Films

Catégorie : Filmographie
avril 20, 2011

Karminsky-Grad

Igor Yaboutich – bolchévique stalinien convaincu – prépare le coup le plus fumeux qui soit : anéantir l’Occident Chrétien. Il décide d’utiliser l'arme de destruction massive par excellence : la bombe atomique !
La ville de Charleroi, renommée Karminsky-Grad, est choisie pour élaborer ce sombre projet de mort.

Le site du film : www.infojjr.be/JJRancien/kg.html

Synopsis

Igor Yaboutich – bolchévique stalinien convaincu – prépare le coup le plus fumeux qui soit : anéantir l’Occident Chrétien. Il décide d’utiliser l'arme de destruction massive par excellence : la bombe atomique ! La ville de Charleroi – renommée Karminsky-Grad – est choisie pour élaborer ce sombre projet de mort. L’usine d’armement nucléaire est menée de main de fer par les sinistres Vladimir Karminsky et Reinhard Heydrich, qui exploitent leurs ouvriers. Une révolte éclate et les dirigeants sont assassinés. Heydrich en profite pour prendre le pouvoir dans l'usine. De nombreuses exactions sont commises au nom de tout régime. Mais qui est vraiment le maître dans cette succursale de l'enfer ? La situation semble hors de contrôle pour les dirigeants chinois, arabes, russes et allemands réunis contre les Américains dans cette cause commune. Puisque le sang appelle le sang, Igor Yaboutich – seul sage parmi les fous – décide de sacrifier son autorité sur l’autel de la folie. Il inaugure ainsi une nouvelle ère de carnage en Europe.
Quelle menace plane au-dessus de Charleroi ? La Wallonie résistera-t-elle à l'Hécatombe ? L'Amour est-il plus fort qu'un baril d'uranium ? A quoi ressemblera la région dans le futur ? Vous le saurez en regardant KARMINSKY-GRAD, la prémonition du cinéaste de l'absurde Jean-Jacques Rousseau.

 

Abstract :

Convinced Stalinist Bolshevik Igor Yaboutich prepares the most daring coup ever: destroying the Christian West. He decides to use the most powerful weapon of mass destruction there is: the atomic bomb! We are in Charleroi, renamed Karminsky-Grad, the city where he'll work out this dark plan. In the nuclear arms factory, the sinister bosses Vladimir Karminsky and Reinhard Heydrich rule with an iron fist. They ruthlessly suppress their employees. This results in a workers revolt, followed by the killing of their oppressors. Chaos rapidly grows. The situation gets out of hands and seems beyond control for the Chinese, Arab, Russian and German leaders, whom are all united against the Americans. Only Igor Yaboutich survives in this city of madness. Will he start a new World War ?

 

Plot :
De onverbeterlijke Stalinistische Bolsjeviek Igor Yaboutich is vastbesloten het Christelijke Westen te vernietigen met het massavernietigingswapen par excellence: de atoombom! Charleroi, voor de gelegenheid herdoopt tot Karminsky Grad, is de plaats waar dit diabolische plan zal worden uitgevoerd. In de nucleaire wapenfabriek zwaaien de sinistere Vladimir Karminsky en Reinhard Heydrich met ijzeren hand de plak. Ze onderdrukken genadeloos het werkvolk, waarop die revolteren en hun bazen vermoorden. Chaos breekt uit. De situatie lijkt oncontroleerbaar voor de Chinese, Arabische, Russische en Duitse leiders, die hier allen verenigd zijn tegen de Amerikanen. Alleen Igor Yaboutich blijft overeind in deze stad van de waanzin. Zal hij een nieuwe wereldoorlog ontketenen?
 
Un cocktail singolare che mischia stalinisti, terroristi e un pizzico di bomba A, il tutto nel cuore della Vallonia.
 
Una mezcla singular de estalinistas, terroristas y un toque de bomba A, todo esto en el centro de la Valonia.
Photos :
http://www.infojjr.be/sitekarminsky/photoskg.html
Réalisation / scénario
Jean-Jacques Rousseau
Production
La Posterie Centre Culturel de Courcelles asbl
Soutien logistique :
La Parti Productions
Avec l'aide de
La Communauté Française Wallonie-Bruxelles et de la Loterie Nationale.
Année
Avant-première mondiale : samedi 9 avril 2011 au BIFFF
Acteurs
Noël Godin, André Stas, Léon Stone, Vladimir Kamenov, Pierre S., Tommy Gun, Béla Olâh, Rémy S. Legrand, Olga S, Francis Somville, Martine Tonon, Fanchon Daemers, Eric Tilmant, Maria Ventura, Ronald Leclercq, ...
Durée
95min
Technique
JJR (caméra, décors, costumes, mise en scène), Cimon de Syraine (assistant réal, photo, décors, infographie), Marc Gooris (chef op), Eveline Scrève (photos de plateau), Benoît Neefs (éclairage), Sammy Hermand (steadicam), Costhéa (costumes), Thomas Baudour (montage), Sacha Feiner (effets numériques), Michel Pasque (bande-annonce, caméra), Léon Stone (affiche), Reno & Jay (artwork), Franco Romanelli (décors), ...
Format
couleurs / miniDV
Articles

Fiche sur CinémaFantastique.be
Quand le cinéaste de l'absurde atomise Charleroi (Ardenne Magazine)
Sur le tournage de JJR (Cinéma Fantastique.be)
Reportage Télésambre pour Karminsky-Grad
Article sur le tournage de KG par CinémaFantastique.net
Karminsky Grad ou quand le cinéaste Jean-Jacques Rousseau atomise Charleroi sur Ardenne Magazine. Article de Maria Ventura
Retrouvez ce même article sur www.cinemafantastique.net
Un film catastrophe à Courcelles ! (NG du 29 mars 2010)
Sur le tournage de la dernière scène de Karminsky-Grad (CinémaFantastique.net)

Accroche :
Quelle menace plane au-dessus de Charleroi ? L'Amour est-il plus fort qu'un baril d'uranium ? A quoi ressemblera la Wallonie dans le futur ? Les insectes résisteront-ils à l'Hécatombe ? Vous le saurez en regardantKARMINSKY-GRAD, la prémonition du cinéaste de l'absurde Jean-Jacques Rousseau.
Interview :

Comment est née l’idée du film ?

En 2009, le professeur d’art dramatique du Centre Culturel de Courcelles me faisait part de la présence de son beau-père moscovite justement en vacances en Wallonie chez sa fille. Ce dernier ne parlait pas du tout le français, mais on s’est très bien compris, par geste et par effet de traduction. Il était partant pour jouer un rôle dans un film. Comme j’avais déjà réalisé L’Internement de Karyl Chessman en 1995, Le Goulag de la Terreur en 2001, c’était donc l’occasion idéale de conclure le pacte avec les Soviets qui me hantent depuis 1964. De plus, Charleroi est une ville multiculturelle, avec notamment des Ukrainiens, Russes, Bulgares venus s’installer dans la région. J’avais imaginé il y a déjà plus de 40 ans la destruction d’une ville comme Sodome et Gomorrhe, mais en utilisant l’arme nucléaire. Avec un acteur russe, avec un décor, avec une ville détestée de tout le monde, j’avais tous les éléments pour imaginer un film-catastrophe. Il ne restait plus qu’à trouver des centaines de personnes motivées … J’ai donné un premier coup de manivelle, sans savoir où cela allait me mener, si ce n’est dans le réservoir de l’abîme. Je ne savais pas non plus combien de temps le film allait durer. C’est dans ce contexte que le film a vu le jour.

Quelle place tient La Posterie ?

Je suis employé au Centre Culturel, où je m’occupe d’animations audiovisuelles. Mon directeur, monsieur Leclef, m’a permis pendant de longues années d’utiliser mes heures de prestation en créant des œuvres cinématographiques les plus singulières en associant à mon film la formation de régisseurs dans l’espoir de donner l’envie à ces élèves de devenir un jour autonome et de faire leur place dans l’audiovisuel.

Comment le film a-t-il été financé ?

Grâce à une aide obtenue par la Communauté Française Wallonie-Bruxelles et la Loterie Nationale, j’ai pu imaginer de faire un grand film, tout en restant fidèle à ma manière artisanale de réaliser des films.

Quel rôle La Parti a-t-elle joué ?

Je suis entré en contact avec Vincent Tavier, producteur de La Parti, par l’intermédiaire de mon sauveur, Noël Godin, qui m’a empêché de sauter de la falaise en 1995, et qui tient le rôle principal dans Karminsky-Grad. Motivé par le scénario du film, il a tenu à me donner un coup de pouce pour achever le travail. Grâce à lui, j’ai pu contacter Miss Ming, une actrice française vue dans Mammuth, que Vincent a fait venir tout droit de France pour tourner une scène du film. Vincent n’a cessé de nous aider en fournissant gracieusement sa salle de montage, le monteur, les copies du film, etc. Un grand merci à lui.

Quel a été le plus gros défi sur ce film ?

Tourner dans des températures à -15°C pendant la nuit. Entre Staline-Grad et Karminsky-Grad, il n’y a que 68 ans de décalage. Le froid était donc nécessaire pour ressentir le climat hivernal de Russie. Je remercie toute l’équipe qui a été frigorifiée durant le tournage.

Comment définissez-vous votre style ?

Unique en son genre et inclassable. Mon cinéma ne ressemble à rien de connu actuellement. Je ne me suis jamais défini comme surréaliste, il a fallu qu’on me le dise. J’ai quand même une faculté que les autres n’auront certainement jamais : je suis arrivé à motiver plus de 200 personnes à participer gracieusement, bénévolement, uniquement pour le plaisir de se voir quelques minutes à l’écran. On peut dire que mon cinéma est un mélange de cinéma baroque espagnol avec de l’expressionnisme allemand, des personnages felliniens aux visages d’enfer qui évoluent dans un univers qui m’est propre où l’accent local n’est même pas recherché, il EST. Je pourrais quand même citer mon maître à penser qui est Stanley Kubrick, le seul réalisateur qui a vécu sur cette Terre, à qui j’aurais voulu ressembler. Malheureusement, je n’ai effleuré que quelques coquillages devant son océan.

Quelle est la scène la plus importante du film ? Pourquoi ?

Le combat de catch. Il met en confrontation un soi-disant athlète soviétique avec un simple wallon. C’est Goliath contre David. Goliath, incité par les membres du parti, ne pourra s’en sortir qu’en utilisant une arme blanche – la tricherie – car il sent bien qu’il va perdre. S’il perd, c’est la Russie qui perd. Le combattant russe doit gagner coûte que coûte. Bien malheureusement pour le petit forgeron wallon.

Quel habillage avez-vous voulu donner au film ?

Le symbolisme est de rigueur par le fait de mettre des insignes nazis, des faucilles, des marteaux, de représenter les systèmes totalitaires qui veulent détruire le monde. Deux systèmes qui ne s’entendent pas sont obligés de travailler ensemble. On est sûr que ça ne marchera jamais et que ça aboutira à la catastrophe.

Comment s’est passé le travail avec les techniciens ? et avec les acteurs ?

Pas toujours facile, car il fallait travailler quelquefois 16h voire 20h par jour. Les participants étaient fatigués, démotivés. Certains ont même quitté le plateau sans prévenir, ce qui a parfois créé des problèmes de raccords. Fort heureusement, le noyau dur est resté. A ceux-là, je leur dis bravo !

Vous défendez un style brut. Cette manière de faire a-t-elle sa place dans la production cinématographique actuelle ?

Malheureusement non. Je pense pourtant que toutes les formes ont le droit d’exister mais en fin de compte, c’est le public qui décide. Pour qu’il y ait du cinéma, il faut qu’il y ait des spectateurs.

Avec ce film, vous allez voulu faire peur au public, ou croyez-vous vraiment que la Wallonie n’a plus d’avenir ?

J’ai simplement voulu faire prendre conscience au public des risques qu’ils encourent en cas de cataclysme nucléaire. Il ne faut pas oublier que la Belgique est une région à risques. Nous sommes entourés de centrales nucléaires, d’usines chimiques, d’une prolifération d’antennes de GSM, des inondations probables, de changements climatiques, … Hantée par le spectre du chômage, une violence croissante de plus en plus brutale, la Wallonie a encore un avenir. Mais pour cela, il faudrait que l’on change nos mentalités, que l’on prenne conscience du pouvoir que nous avons. Alors, il y a aura peut-être un changement. Il existe en Wallonie des barrages importants qui peuvent servir de centrales hydrauliques (Luxembourg), les éoliennes, … Chassons de nos territoires les risques nucléaires, chimiques, biologiques. Nous avons le réseau d’autoroutes le plus dense d’Europe. Ces autoroutes sont utilisées par des camions de toutes les nationalités. Faisons comme en Suisse, que tous ces camions étrangers paient une taxe. Avec cet argent, nous pourrons refinancer la sécurité sociale : moins de pollution, moins d’usines et plus de possibilités d’ouvrir des centres cinématographiques pour un cinéma plus européen !

Vous avez toujours défendu un cinéma artisanal. Pourtant, vous avez utilisé, pour ce film, des trucages numériques. Etait-ce essentiel à la réalisation du film ?

Oui parce que je ne pouvais pas créer une maquette de Charleroi, comme dans Godzilla, où les Japonais ont associé la créature gigantesque du dragon crachant du feu en pensant au cataclysme nucléaire de Nagasaki et Hiroshima.

Quels sont les références qui vous ont aidé à réaliser ce film ?

La Bombe de Peter Watkins et le Docteur Folamour de Stanley Kubrick ont été mes principales sources d’inspiration.

Quelle est la clé pour comprendre ce film ?

Le voir du début à la fin, générique compris. Surtout ne pas détourner le regard un instant. Il faut aussi acquérir le livre Jean-Jacques Rousseau Cinéaste de l’Absurde aux Editions Archimbaud/Klincksieck. La clé de voûte se trouve dans ce livre. N’hésitez pas à revoir le film et à lire le livre plusieurs fois avant d’émettre une seule critique.

Acteurs :

Aucun acteur professionnel ne hante le cinéma de JJR : c’est sa marque de fabrique, totalement revendiquée. Trois « acteurs » incarnaient les mêmes personnages dans des courts-métrages antérieurs à KG. Noël Godin, André Stas et Léon Stone reprennent ici leurs rôles respectifs.

Noël Godin, alias Georges le Gloupier, dit l’entarteur, rôle de Igor Yaboutich

En tant que membre fondateur de l’Internationale Pâtissière, il est l’auteur d’attentats crémiers retentissants contre quelques pète-sec de l’élite intello-politico-artistico-culturelle et réactionnaire. Auteur de chroniques désopilantes à propos de films réels et/ou imaginaires, il a aussi publié une monumentale Anthologie de la Subversion carabinée qui fait date. Noël Godin a réalisé quelques courts métrages anarcho-décalés : Prout Prout tralala (1974), Grève et Pets (1976), Si j’avais dix trous de cul (1999)… Il est un des acteurs fétiches du réalisateur Jan Bucquoy. Dans les films de JJR, il incarne le Professeur Igor Yaboutich.

Ce qu’en dit Noël Godin : « "Jean-Jacques Rousseau est un cas exceptionnel. Alors que le cinéma belge est le fait d'intellectuels et d'étudiants des écoles de cinéma, lui, il représente le cinéma forain. Sans aide, il n'a pas arrêté de tourner, avec une troupe d'amis, comme Fassbinder. Des copains tout aussi allumés que lui, réunis pour faire le cinéma le plus libre du monde, une splendide fête lyrique. Alors que des cinéastes cherchent un grain de folie sans jamais y arriver, pour lui, c'est un état naturel. Il est très apprécié en France. Il y a ceux qui se moquent et ceux qui trouvent son cinéma sérieux. Dans son cinéma, une poésie se déploie, c'est totalement jouissif. Et incomparable. Rousseau est cinglé dans le sens positif".

1974 : Prout prout tralala (18min), réalisateur
1976 : Grève et pets (14 min), réalisateur
1999 : Si j'avais dix trous du cul, réalisateur
1979 : Le sexe enragé de la fée sanguinaire, de Roland Lethem.
1994 : La Vie sexuelle des Belges 1950-78, de Jan Bucquoy
1996 : Camping Cosmos (1996) de Jan Bucquoy
1998 : Le Zizi sous clôture inaugure la culture, de Robert Dehoux et Yaki Knuysen.
1999 : Quand on est amoureux c'est merveilleux, de Fabrice Du Welz
2000 : Tout est calme, de Jean-Pierre Mocky
2000 : Bon appétit, de Patrice Bauduinet, scénario de Jean-Luc Fonck.
2001 : Irkutz 88de Jean-Jacques Rousseau
2002 : La Vie politique des Belges, de Jan Bucquoy
2004 : Aaltra, de Benoît Delépine et Gustave Kervern
2004 : Wallonie 2084 , de Clark Hachet et Jean-Jacques Rousseau.
2005 : Palais Royal !, de Valérie Lemercier
2005 : Les Vacances de Noël, de Jan Bucquoy
2006 : Rock Mendès, de JJR
2007 : Rock Mendès, de Jean-Jacques Rousseau
2010 : Mammuth, de Benoît Delépine et Gustave Kervern
2011 : Karminsky-Grad, de JJR

Léon Stone, rôle de Reinhard Heydrich

Est le collègue infographiste de JJR au Centre Culturel La Posterie. En 1995, il rejoint l’équipe du cinéaste où il sera l’acteur nu, sous le pseudonyme de Léon Stone. Depuis lors il a régulièrement interprété le personnage de Reinhard Heydrich Junior, le fils du nazi bien connu de sinistre mémoire, dans les films de JJR.

1996 : Dossier Absurdus, de Jean-Jacques Rousseau
1996 : L’Internement de Karyl Chessman, de Jean-Jacques Rousseau
2001 : Irkutz 88, de Jean-Jacques Rousseau
2003 : Wallonie 2084, de Jean-Jacques Rousseau
2005 : Le Chasseur de Succubes, de Jean-Jacques Rousseau
2005 : La Mécanique du Rasoir, de Jean-Jacques Rousseau
2006 : Rock Mendès, de Jean-Jacques Rousseau
2008 : Le Docteur Loiseau et ses sinistres augures, de JJR
2011 : Karminsky-Grad, de Jean-Jacques Rousseau

André Stas, rôle de Yvan Laskine

Licencié en philologie romane, André Stas a – pour notre plus grand bonheur – échappé au climat mortifère d’une carrière académique pour incarner l’héritage du surréalisme « à la belge ». Ecrivain, collagiste, esprit encyclopédique, il a été longtemps, avec son ami Michel Antaki, l’un des animateurs du Cirque Divers, haut lieu de la contre-culture liégeoise. Pourfendeur de tous les conformismes, André Stas a toujours défendu les manifestations de l’art en marge : sa rencontre avec l’univers de JJR était donc écrite dans les astres. Il est aussi un membre éminent du Collège de Pataphysique.
Dans les films de JJR, André Stas est Yvan Laskine, le Traître.

1996 : L'Internement de Karyl Chessman, de JJR
1999 : Furor Teutonicus, de JJR
2011 : Karminsky-Grad, de JJR

Vladimir Kamenov, rôle de Vladimir Karminsky

Originaire de Moscou, il décide de mettre à profit ses vacances en Belgique pour tourner dans le film-catastrophe que lui propose Jean-Jacques Rousseau. Ingénieur et musicien, il s’agit de sa première expérience cinématographique.

2011 : Karminsky-Grad

Francis Somville, rôle de Heinrich Von Höle, créateur de la bombe

2006 : Rock Mendès, de JJR
2007 : Fuyons les monstres, de JJR
2008 : Le Docteur Loiseau et ses sinistres augures, de JJR
2008 : L’Histoire du Cinéma 16 III, de JJR
2010 : Un Colonial chez les Celtes, de JJR
2011 : Karminsky-Grad, de JJR
2011 : L’Amputeur Wallon, de JJR

Olga S., rôle de la tortionnaire Katouchka Vornoff

Elle soutient la remasterisation des films de Jean-Jacques Rousseau. Elle effectue un travail biographique et analytique de l’œuvre du cinéaste. A l’occasion, elle endosse les rôles les plus décalés que lui confie le réalisateur.

2006 : L’Invasion des Succubes, de JJR
2006 : Rock Mendès, de JJR
2007 : Les Maîtresses du dr Loiseau, de JJR
2007 : Fuyons les monstres, de JJR
2007 : Germaine Grandier (remasterisation), de JJR
2008 : Le Docteur Loiseau et ses sinistres augures, de JJR
2008 : L’Histoire du Cinéma 16 III, de JJR
2008 : Catalepsie (remasterisation), de JJR
2010 : Un Colonial chez les Celtes, de JJR
2010 : Les Compagnons de Justice (remasterisation), de JJR
2011 : Karminsky-Grad, de JJR
2011 : L’Amputeur Wallon, de JJR

Béla Olâh, rôle d'Alexandre Gorky, l'interprète

2007 : Fuyons les monstres, de JJR
2008 : Le Dr Loiseau et ses sinistres augures, de JJR
2008 : L’Histoire du Cinéma 16 III, de JJR
2010 : Un Colonial chez les Celtes, de JJR
2011 : Karminsky-Grad, de JJR
2011 : L’Amputeur Wallon, de JJR

Miss Ming, la survivante de l’abri antiatomique

Est une inclassable de l’art. Ses activités artistiques touchent à la poésie, à la chanson, au cinéma, à la performance. Elle prépare actuellement une thèse sur le cinéma d’animation dans la section sciences humaines et sociales de l’université d’Amiens. Repérée par Benoit Delépine, elle a rejoint l’équipe du Groland dont elle est devenue ambassadrice. Elle a joué le rôle de la cousine cancéreuse dans Louise-Michel de Gustave Kervern et Benoit Delépine et le rôle de Solange dans Mammuth des mêmes réalisateurs. Avec son compagnon Jef Benech, elle interprète le personnage de Fernande dans l’abri anti-atomique de KG.

2008 : Louise-Michel, de Gustave Kervern et Benoît Delépine
2010 : Mammuth, de Gustave Kervern et Benoît Delépine
2010 : Une âme d'enfant, de Winifrey Bandera Guzman
2010 : Evil Dance, clip des Sezam Project, réalisation de Mischa Günther
2010 : Making fuck off, film documentaire sur le tournage Mammuth
2010 : Garde-Fous,de Gillian Canfourier
2011 : Karminsky-Grad, de Jean-Jacques Rousseau
2011 : Déferlente, de Winifrey Bandera Guzman et Zoé Delépine, scénario de Miss Ming adulte.
2011 : Don d'organes, de Stéphan Brachet

Fanchon Daemers, la chanteuse du Parti

a une solide formation musicale. Après l’étude du solfège à l’académie Grétry de Liège, elle a suivi une formation en chant classique à la Schola Cantorum. Elle a exploré de nombreux univers musicaux : chant grégorien, musique des troubadours, musique baroque, bel canto… Elle a également suivi une formation d’actrice au Centre de Travail J.Grotowski. Ses nombreux récitals concernent aussi bien l’amour et la poésie que les chants de révolte et de luttes sociales ou encore l’univers musical de Paul Magritte. Dans KG elle interprète la chanson populaire Les Yeux Noirs.

Pierre S., rôle de Maurice Torrès, le délégué syndical

2007 : Les Maîtresses du dr Loiseau, de JJR
2008 : L’Histoire du Cinéma 16 III, de JJR
2010 : Un Colonial chez les Celtes, de JJR
2011 : Karminsky-Grad, de JJR
2011 : L’Amputeur Wallon, de JJR

Cimon Pança, assistant-réalisateur

Depuis 2004, il s’est mis au service de la Cause : faire entrer le cinéma de JJR dans l’ère du Web. Par ailleurs ses talents d’assistant trouvent à se déployer sur de nombreux fronts : relations publiques, assistanat au montage, à l’écriture… Il est en outre le concepteur du Fanzine « La Voie du Maître de l’Absurde » et le héros du film Un Colonial chez les Celtes.

Frédérique Rousseau, actrice/musicienne

A suivi une formation en musique classique au Conservatoire de Charleroi. Elle joue du piano, de la guitare, fait partie de quelques groupes musicaux de la région. Elle compose les musiques des films de son père depuis 2003 (Germaine Grandier, Catalepsie, Rock Mendès, le Sacristain cannibale, Irkutz 88, Wallonie 2084, Karminsky Grad). Elle a également joué dans quelques films de JJR, notamment dans le Chasseur et l’Invasion des Succubes, où elle interprète la reine des succubes. Dans KG, elle est Greta Kurschner, la générale allemande qui met le feu à la bombe.

et beaucoup d'autres ... !

Les producteurs :

La Posterie, Centre Culturel de Courcelles asbl :

Le Centre culturel de Courcelles effectue un travail en profondeur, en étant attentif aux caractéristiques de la commune et de son tissu social et associatif. Outre ce travail de développement communautaire, il favorise la création artistique avec un réel souci de qualité et explore des pistes nouvelles de formation pour les jeunes, profitant de l'appui de programmes européens d'assistance. Il draine une partie de son public dans les communes environnantes.

C’est tout naturellement que le Centre Culturel soutient les activités de Jean-Jacques Rousseau, ce depuis 1982, en intervenant dans le soutien logistique, le prêt de matériel, la mise à disposition de techniciens, de locaux et, plus récemment, la production de films. www.laposterie.be

La Parti Production :

C’est arrivé près de chez vous (Man bites Dog) reste sans conteste l’acte fondateur pour Vincent Tavier et l’état d’esprit dans lequel La Parti est née. Tourné dans une grande innocence, dans un esprit très collectif, ce film devenu culte a donné à ses auteurs une place déterminante dans le cinéma belge et international.

Avec une équipe unie par une certaine idée du cinéma et de la production, les choix portent La Parti d’emblée vers des projets hors normes, balisant le terrain d’un cinéma particulier, à l’humour décalé et repoussant les limites des genres visités (fantastique, thriller…).

Après la production de quelques courts-métrages, ils se lancent dans l’aventure de longs, en développant leur marque de fabrique : films et œuvres sans concession aux goûts du jour, faits en toute indépendance. Aujourd’hui, La Parti affirme plus encore sa méthode de production alternative, différente par les sujets abordés dans les films (et leur approche non consensuelle de ses sujets), la façon de les fabriquer, l’ouverture à des castings originaux, et, plus que tout, le dialogue permanent avec les auteurs.

S’inscrivant plus que tout autre dans cette vision du cinéma, Jean-Jacques Rousseau a pu bénéficier du soutien de La Parti, intervenant dans les étapes du montage et de la finalisation. www.laparti.com

Communauté Française Wallonie-Bruxelles et Loterie Nationale :

En 2009, La Communauté Française Wallonie-Bruxelles et la Loterie Nationale ont octroyé une aide à la création en vue de soutenir les activités cinématographiques de Jean-Jacques Rousseau. Grâce à ce soutien, le film – production minimaliste au regard du déploiement de force que représente Karminsky-Grad – a pu voir le jour. www.cfwb.be, www.loterienationale.be

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